Le milieu de terrain offensif brésilien de Liverpool, Roberto Firmino, applaudit alors qu’il quitte le terrain après s’être blessé lors du match de Premier League entre Liverpool et Chelsea au stade d’Anfield, à Liverpool, dans le nord-ouest de l’Angleterre, le 28 août 2021.
/ © 2021 AFP

Liverpool a provisoirement pris les commandes de la Premier League avec autorité, samedi, en allant écraser Watford (5-0), pour la 8e journée, alors que Manchester City s’est débarrassé de Burnley (2-0) et que United a chuté à Leicester (4-2).

. Retour de la triplette infernale des Reds

Avec un triplé de Roberto Firmino, un but et une passe décisive pour Mohamed Salah, ainsi qu’un but de Sadio Mané Liverpool a gâché les débuts de Claudio Ranieri sur le banc de Watford en allant écraser les Hornets (5-0).

Les Reds s’emparent de la première place avec 18 points, un point devant City et deux devant Chelsea qui va à Brentford en fin d’après-midi (18H30 heure française, GMT+2).

Pour Watford (15e avec 7 points), qui a limogé Xisco Munoz au début de la trêve pour le remplacer par Ranieri, le choc psychologique attendra.

Mohamed Salah a encore été décisif, offrant à Sadio Mané son 100e but en Premier League (1-0, 9e), sans un seul penalty, une performance seulement réalisée par Emile Heskey et Les Ferdinand avant lui.

Salah a, ensuite, réalisé un numéro de soliste dans la surface adverse, effaçant trois défenseurs d’un râteau avant de marquer d’un ballon enroulé du droit (4-0, 54e).

Firmino a été l’autre héros du match avec un triplé pour sa 2e titularisation de la saison: il a doublé la mise des six mètres (2-0, 37e) puis a repris un ballon relâché par Ben Foster (3-0, 52e) et a clôturé la marque dans le temps additionnel (5-0, 90+1).

Malgré l’absence d’Alisson et de Fabinho, partis directement en Espagne après leur sélection avec le Brésil, Liverpool ira défier en pleine confiance l’Atlético Madrid, mardi en Ligue des Champions, avant un déplacement à Old Trafford dimanche prochain.

. Tarif minimum pour Manchester City

Avec un succès pas brillant mais aisé contre Burnley (2-0), City reste dans la course des prétendant au titre.

Les hommes de Pep Guardiola n’ont pas fait traîner les choses, marquant dès le premier quart d’heure: Bernardo Silva a été le plus prompt pour reprendre une frappe de Phil Foden repoussée par Nick Pope (1-0, 12e).

Face à un adversaire à qui ils avaient inscrit 30 buts lors des huit confrontations précédentes, toutes compétitions confondues, les Citizens ont dû attendre d’être à 20 minutes de la fin du match pour faire le trou par Kevin de Bruyne (2-0, 70e).

Ce succès aura au moins pour mérite de placer City dans les meilleures dispositions avant le déplacement à Bruges en C1 mardi.

. Manchester United sombre à Leicester

Malgré les retours de Harry Maguire, titulaire, et de Marcus Rashford, buteur en sortie de banc, Manchester United a logiquement cédé contre Leicester (4-2) au terme d’un match fou.

Les Red Devils restent à 14 points et leur 5e place est menacée par plusieurs clubs avant la fin de la journée.

La blessure de Raphaël Varane avait incité Ole Gunnar Solskjaer à titulariser Maguire, absent depuis trois semaines sur blessure

L’international anglais a été fautif sur l’égalisation en se montrant très lent sur une passe de David de Gea. Kelechi Iheanacho s’est emparé du ballon et a servi Youri Tielemans qui a alors expédié le ballon dans la lucarne opposée, d’une frappe enroulée et lobée (1-1, 31e).

Mason Greenwood avait pourtant placé les siens sur la bonne voie d’un missile dans la lucarne de Kasper Schmeichel (1-0, 19e) et Rashford a signé son retour d’un fort joli but également (2-2, 82e) qui aurait pu sauver un point.

Mais les Foxes, qui avaient raté leur début de saison, ont profité de la trêve pour se requinquer, marquant par Caglar Söyüncü (2-1, 78e), Jamie Vardy (3-2, 83e) et Patson Daka (90e+1) pour remonter au 11e rang avec 11 points.

Autant dire que la pression sera énorme sur Soslkjaer pour la réception de l’Atalanta en Ligue des Champions, mercredi, alors que les prestations en pointe de Cristiano Ronaldo interrogent.

Le tableau d’affichage signale une intervention de la VAR pendant le match de Ligue 1 entre Metz et Lyon au stade Saint Symphorien le 21 févier 2020 à Metz
Par Emmanuel BARRANGUET / © 2021 AFP

Le SCO d’Angers ne décolère pas après le penalty sifflé en fin de match et qui lui a coûté vendredi soir la défaite face au Paris Saint-Germain (2-1), lançant une nouvelle polémique contre l’utilisation de l’arbitrage vidéo.

“Rien contre le PSG, rien contre la VAR en elle-même”, précise samedi le club angevin sur son compte Twitter, mais bien “contre son utilisation hasardeuse génératrice de frustration et d’iniquité”.

“Nous n’avons pas l’habitude de râler. Nous demandons simplement de la cohérence, de la justice, du respect”, écrit le SCO au-dessus d’une reproduction de la une de L’Equipe assurant que “Paris VAR mieux” grâce à ce penalty, transformé par Kylian Mbappé à quelques minutes de la fin du match.

Vendredi soir au Parc des Princes, les Angevins avaient déjà exprimé leur “colère” et leur “incompréhension” par la voix de leur entraîneur Gérald Baticle.

“J’ai toujours dit que je ne pleurerais pas sur les décisions d’arbitre, mais c’est plus fort que moi”, a expliqué le technicien angevin.

“Ça commence à me fatiguer”

“Favorable à la VAR, qui corrige 80% des erreurs”, Baticle ne contestait pas la main sifflée contre Pierrick Capelle et vue a posteriori à la VAR, mais une faute “deux secondes avant” de Mauro Icardi sur Romain Thomas. Sur cette action, le défenseur se retrouve en effet au sol, mais il a peut-être tiré le premier la manche de l’attaquant argentin.

“Il y a faute au départ de l’action d’Icardi. Il me tire sur le bras, je tombe”, a assuré l’arrière central angevin.

“La VAR, ça commence à me fatiguer cette histoire”, a pesté Romain Thomas: “On met des millions dans un truc, on ne sait même pas l’utiliser”.

Cet incident s’ajoute à la litanie des contestations contre des choix des arbitres sur la foi de la VAR, cinq jours après le but vainqueur de Mbappé avec l’équipe de France, contre l’Espagne (2-1), pour remporter la Ligue des nations.

Les vaincus, sauf le sélectionneur Luis Enrique, ont beaucoup critiqué la décision de confirmer le but. Mbappé est en position de hors-jeu au moment de recevoir la balle, mais absous par une règle sur l’intervention du défenseur qui le remet en jeu en touchant le ballon lors de sa tentative d’interception.

“La VAR était là?”

En Ligue 1, les dernières semaines ont aussi été riches en récriminations contre la VAR.

A Lyon, l’entraîneur Peter Bosz n’a pas admis un penalty pour le PSG, qui l’a battu (2-1), assurant que c’était Neymar qui avait commis une faute sur Malo Gusto et non l’inverse.

“Je comprends que l’arbitre puisse ne pas voir ça, mais la VAR qui a toutes les images? C’est une erreur”, a commenté le technicien néerlandais.

Une semaine plus tard Bosz a pesté à nouveau contre l’exclusion d’Emerson au quart d’heure de jeu contre Lorient (1-1).

“J’ai vu un carton rouge que je ne comprends pas. La VAR était là ? Cela fait trois quatre fois contre nous et j’espère que cela va s’équilibrer au fil de la saison”, a-t-il lancé.

Son président, Jean-Michel Aulas, a également réagi après Lorient. “Cela fait beaucoup d’erreurs d’interprétation. On se demande ce que fait la VAR”, a tonné “JMA”.

En C3 l’Olympique de Marseille s’est aussi étonné que la VAR annule un penalty sifflé en sa faveur contre Galatasaray (0-0)

Lens a contesté l’exclusion de Kevin Danso contre Strasbourg (défaite 1-0) et l’entraîneur de Metz, Frédéric Antonetti, a réclamé après une défaite contre le PSG (2-1) “un penalty flagrant sur Matar Sarr. Si la VAR ne voit pas ça, elle ne sert à rien…”

Les polémiques sur l’arbitrage vidéo ont la vie dure…

L’attaquant munichois Jamal Musiala pendant la rencontre de Bundesliga entre le RB Leipzig et le Bayern Munich le 11 septembre 2021 à Leipzig
Par Christophe BEAUDUFE / © 2021 AFP

Leverkusen-Bayern, le choc des leaders de la Bundesliga, met face à face dimanche (15h30) deux prodiges de 18 ans, déjà internationaux allemands: l’attaquant munichois Jamal Musiala et celui de Leverkusen Florian Wirtz, attendus dans leur pays comme des stars des années 2020.

“Nouveau Neymar”

Garçon fluet au visage d’enfant, surnommé “Bambi” par ses camarades, Musiala donne une incroyable impression d’insouciance et de légèreté lorsqu’il se joue des défenseurs adverses dans des dribbles chaloupés.

“Il a un aimant dans les pieds, le ballon revient toujours vers lui, il est extraordinaire”, s’enthousiasme son entraîneur au Bayern Julian Nagelsmann, alors que Lothar Matthäus, le recordman des sélections allemandes (150), parle carrément d’un “nouveau Neymar”.

C’est Hansi Flick, ex-coach du Bayern et aujourd’hui sélectionneur, qui a déniché cette pépite au centre de formation du “Rekordmeister” et l’a fait débuter en Bundesliga puis en Ligue des champions, fin 2020.

Quelques mois plus tard, en mars, Joachim Löwsélectionneur à l’époquelui offrait sa première cape à 18 ans et un mois. Avant de le convoquer dans le groupe pour l’Euro-2020, durant lequel il a joué quelques minutes.

La semaine dernière, il est devenu le plus jeune buteur de l’histoire de la “Mannschaft” depuis 1910, à 18 ans et 227 jours (contre la Macédoine du Nord, 4-0).

Bi-national, Musiala avait joué auparavant dans les sélections de jeunes pour l’Angleterre.

“Ce qui est spécial chez lui, c’est qu’il a une super mentalité en plus de son talent”, témoignait récemment son coéquipier au Bayern Thomas Müller, qui voit en lui un “magicien”.

“Il est travailleur, modeste, mais il a confiance en lui”, poursuit Müller, “ce n’est pas le gars qui se la joue prétentieux dans le vestiaire, mais il joue intelligemment”.

“Best-seller”

Face à lui dimanche, Florian Wirtz. L’adolescent de 18 ans fait cette semaine la Une de Kicker, le magazine allemand du football. “L’histoire de ce joueur ne fait que commencer, et elle promet d’être un best-seller”, prédit Kicker: “Il ne fait aucun doute qu’il sera bientôt titulaire en sélection”.

Et d’ajouter que non seulement Wirtz est un talent pur en attaque, mais aussi qu'”il incarne l’artiste qui sait se faire mal. Il ne recule jamais, il se lance dans les duels avec assurance et agressivité”.

Milieu offensif ou ailier, cet attaquant compact (1,76 m), champion d’Europe Espoirs 2021 avec l’Allemagne, détient déjà un record de précocité: en donnant la victoire à Leverkusen 1-0 contre Mayence le 25 septembre, il est devenu le plus jeune joueur de l’histoire à atteindre la barre des 10 buts en Bundesliga.

Cette saison, il a déjà marqué quatre fois et délivré cinq passes décisives, en six matches.

En septembre et octobre, Hansi Flick l’a appelé pour la première fois en équipe nationale. En 76 minutes de jeu (quatre entrées comme “joker”), il a offert deux buts à ses partenaires, et fait montre d’un culot étonnant.

Un culot dont il ne manque pas non plus dans le vestiaire, contrairement à Musiala: “Dès le premier jour, il a commencé à mettre son grain de sel”, raconte son coéquipier de Leverkusen Julian Baumgartlinger: “Il se fiche de ce que pensent les autres, c’est même sa marque de fabrique. Il est insolent, parle librement, et ne se demande pas comment ça va être perçu”.

Dimanche, Wirtz aura un avantage sur Musiala: à Leverkusen, il est quasiment assuré d’une place de titulaire. Musiala, lui, est en concurrence avec les Sané, Gnabry, Coman, Müller et autre Lewandowski: son statut de jeune prodige ne lui garantit en rien une place dans le onze de départ de Julian Nagelsmann.

Le Lyonnais Houssem Aouar célèbre son but lors de la rencontre de Ligue 1 face à l’AS Saint-Etienne le 3 octobre 2021
Par Francois-Jean TIXIER, avec Christophe BELLEUDI à Monaco / © 2021 AFP

Lyon-Monaco, c’est un choc d’ambitieux entre cadors de la Ligue 1 samedi (21h00), mais aussi entre le Lyonnais Houssem Aouar et le Monégasque Wissam Ben Yedder, deux joueurs offensifs prétendants à l’équipe de France qui rêvent d’être de l’aventure du Mondial-2022 au Qatar.

Pour se mettre en valeur aux yeux du sélectionneur Didier Deschamps, quoi de mieux que ce vrai classique du championnat de France entre l’OL et l’ASM, samedi à Décines-Charpieu ? Avec un parfum de revanche: la dernière rencontre entre les deux clubs, gagnée par l’OL (3-2), s’était conclue dans la confusion au stade Louis-II, alors que les Lyonnais avaient aussi remporté le match aller (4-1).

En avril, les Monégasques s’étaient en revanche qualifiés pour les demi-finales de la Coupe de France en s’imposant 2-0 à Lyon, là aussi dans une certaine tension.

Pour l’heure, Ben Yedder semble mieux parti qu’Aouar dans la course à la Coupe du monde. Même s’il n’a pas joué, “WBY” était présent en équipe de France la semaine dernière pour la finale à quatre de la Ligue des nations, un trophée remporté dimanche par les Bleus, alors qu’Aouar a disparu des radars après une seule sélection, manquant plusieurs occasions d’y revenir.

Aouar “mieux physiquement”

Son inconstance, des matchs parfois anonymes et un intérêt supposé de grands clubs européens, qui ne s’est jamais concrétisé par une offre d’achat ferme, ont compliqué la trajectoire du milieu de l’Olympique lyonnais, âgé de 23 ans, dans la course au Mondial.

À moins de livrer une grande saison, au niveau qu’Aouar avait affiché au cours du “Final 8” de la Ligue des champions en août 2020 à Lisbonne, où l’OL n’avait chuté qu’en demi-finale contre le Bayern, futur vainqueur (3-0).

“Je suis prêt. Je suis de mieux en mieux physiquement et je me sens plutôt bien sur les derniers matches”, a assuré le joueur juste avant d’affronter Saint-Etienne (1-1) et de marquer juste avant la mi-temps.

Il avait déjà inscrit un but contre Brondby en Ligue Europa (3-0) et ces deux réalisations contribuent à lui redonner confiance, après plusieurs occasions manquées lors des précédentes rencontres.

“La saison passée, je ne me souviens pas d’avoir disputé un match à 100% physiquement. On voit cette année que je vais très bien. Il y a aussi un peu plus de joie dans le jeu et de meilleures connexions entre les joueurs”, a poursuivi le joueur, qui avait souffert d’une pubalgie en 2020-2021.

Avec Peter Bosz aux manettes de l’OL, Houssem Aouar peut jouer relayeur, milieu gauche ou milieu offensif derrière l’avant-centre comme contre les Verts, le 3 octobre, avec Lucas Paqueta en pointe.

Ben Yedder en confiance

Pour Wissam Ben Yedder, en revanche, la confiance semble de mise. Il a déjà inscrit cinq buts en championnat, tous marqués sur les quatre dernières journées, dont un doublé contre l’ASSE (3-1). Il a aussi délivré deux passes décisives.

“Wissam mérite d’être en sélection et d’avoir un peu plus de temps de jeu. Mais quand tu as Mbappé, Griezmann, Benzema, c’est compliqué. Cela vaut aussi pour d’autres attaquants que lui, qui jouent peu en sélection en raison de la très haute qualité du football français”, souligne son entraîneur Niko Kovac.

“Je comprends que Wissam soit un peu déçu car il aime jouer avec la France et faire partie de ce groupe. C’est très valorisant de faire partie de l’effectif d’une nation aussi forte. Il a l’ambition de disputer la Coupe du monde au Qatar. C’est son rêve, il doit le poursuivre”, ajoute le technicien.

“On va l’entourer, l’aider et lui montrer encore plus qu’on croit en lui. Car il est très important pour nous. Il marque toujours des buts essentiels. Il va le montrer encore, j’en suis convaincu”, a-t-il souligné jeudi en conférence de presse.

Le jeune attaquant de Lille Timothy Weah célèbre son but contre Montpellier à La Mosson, le 23 décembre 2020
Par Nicolas BLASQUEZ / © 2021 AFP

Avec la suspension du vétéran turc Burak Yilmaz et la probable mise au repos de l’homme en forme de l’attaque de Lille, Jonathan David, très sollicité avec le Canada, l’Américain Timothy Weah pourrait avoir une occasion de pointer le bout du nez à Clermont samedi.

Le fils de George Weah n’a toujours pas marqué cette saison. Mais petit à petit, il impose sa présence dans l’effectif: il a disputé sept des neuf premières journées de Ligue 1, ses deux absences étant imputables à une blessure à la cuisse.

Et il a adressé des passes décisives à David lors des deux derniers matchs du Losc, conclus par des victoires contre Strasbourg (2-1) et Marseille (2-0), démontrant une entente nord-américaine prometteuse.

Comme David, qui a joué un rôle central dans les bons résultats du Canada en qualifications du Mondial-2022, Weah, 21 ans, a disputé trois matches avec sa sélection dont un contre le Costa Rica (2-1) dans la nuit de mercredi à jeudi.

Mais il a moins joué que le Canadien et sera un des atouts d’une équipe lilloise diminuée en Auvergne, puisque David n’est revenu que vendredi du Canada.

Fragilité clermontoise

“On verra comment il a récupéré, tant qu’on ne sait pas comment il se sent… Il a fait deux matches comme titulaire et un comme remplaçant et il n’a pas eu un temps de jeu énorme à la différence de +Jona+”, a expliqué l’entraîneur Jocelyn Gourvennec dont l’équipe reste sur trois victoires consécutives qui lui ont permis de se replacer au classement (8ème à quatre points du deuxième).

David, meilleur buteur nordiste, qui a inscrit cinq de ses six buts en championnat lors des trois derniers matches, a en effet disputé trois matches presque en intégralité avec sa sélection.

“Quand un joueur est plus fatigué, on le gère bien. On fait attention”, a souligné le technicien lillois au sujet de son jeune attaquant canadien (21 ans).

Weah réalise un début de saison très intéressant malgré une blessure à une cuisse qui l’a éloigné des terrains durant trois semaines en fin d’été. Percutant et très en jambes, il réalise de bonnes prestations qu’il débute ou qu’il entre en cours de match.

Et la fragilité de la défense clermontoise, qui a encaissé quinze buts lors des cinq derniers matches (engrangeant deux points faméliques), pourrait l’aider dans sa tâche.

“Il apporte beaucoup de vitalité, c’est un garçon très vivant, son énergie est communicative, a affirmé Gourvennec. Il a eu sa période d’un mois où il a été blessé mais il est bien revenu. C’est un garçon qui est encore très jeune, il n’a que 21 ans, il ne faut pas l’oublier.”

“Beaucoup d’enthousiasme”

“Ses qualités, son profil et sa personnalité sont très importants pour l’équipe. Il est très dynamique, très à l’écoute. Il apporte son envie, il en a beaucoup, il a beaucoup d’enthousiasme et quand c’est communicatif, c’est bien pour le groupe”, a ajouté l’entraîneur nordiste.

Sur la pelouse du promu clermontois, Gourvennec, privé du latéral gauche mozambicain Reinildo (suspendu), devrait relancer Yusuf Yazici, en difficulté depuis plusieurs semaines et qui a vu son temps de jeu fondre à mesure que le Losc redressait la barre.

Peu utilisé en sélection turque, le polyvalent milieu offensif, qui devrait évoluer en attaque dans le 4-4-2 lillois devra saisir sa chance sous peine de devoir s’habituer au banc de touche alors que le calendrier sera encore chargé jusqu’à la prochaine trêve internationale avec notamment deux matches de Ligue des champions face à Séville et un déplacement périlleux sur la pelouse du Paris SG, leader de Ligue 1.

En l’absence de Reinildo, le Suédois Gabriel Gudmundsson devrait occuper le poste de latéral gauche et apporter de l’allant offensif, lui qui avait été formé comme ailier avant de reculer en défense.

Les joueurs du PSG en communion avec leurs supporters à l’issue de leur victoire contre Angers au Parc des Princes, le 15 octobre 2021
Par Emmanuel BARRANGUET / © 2021 AFP

Pas très convaincant sans ses Latinos-Américains, le Paris Saint-Germain s’est à nouveau imposé dans les dernières minutes, vendredi contre Angers (2-1), et a repris ses aises en Ligue 1, pour l’ouverture de la 10e journée.

Après “l’accident” à Rennes (2-0), ça sentait la panne. Mais un penalty de Kylian Mbappé (86e) a donné la victoire en fin de match au PSG, comme contre Lyon et à Metz, sur ce même score de 2-1.

Paris peut être tranquille sur son mental avant de recevoir le RB Leipzig en Ligue des champions, mardi. Et les Parisiens prennent neuf longueurs d’avance sur Lens (2e), en attendant les matches du week-end, mais la géométrie d’un jeu perfectible comptait plus que l’algèbre, vendredi soir.

Sans ses internationaux d’Outre-Atlantique, le projet de jeu collectif de Mauricio Pochettino n’a pas beaucoup avancé.

Neymar, Marquinhos (Brésil), Angel Di Maria, Leandro Paredes et bien sûr Lionel Messi (Argentine) jouaient en qualifications du Mondial la nuit précédente. Ils n’étaient donc pas là pour travailler les combinaisons.

Penalty de Mbappé

Quant au gardien Keylor Navas, il s’est blessé avec le Costa Rica et aurait de toutes façons laissé la place à Gianluigi Donnarumma. Mais il restait du beau monde et la formation alignée par “Poche” a vraiment balbutié son football dans une mauvaise première période, logiquement remportée par Angers, sur un joli but d’Angelo Fulgini (35e).

Après la pause, le PSG a haussé le ton et obtenu l’égalisation par Danilo Pereira (68e) avant qu’une main de Pierrick Capelle, signalée par l’arbitrage vidéo, n’offre le penalty de la victoire à Mbappé.

Buteur sur penalty la semaine dernière avec les Bleus contre la Belgique, en Ligue des nations, “Kyky” semble avoir bel et bien laissé derrière lui le traumatisme du tir au but raté contre la Suisse à l’Euro.

Ce but fait du bien aux statistiques du tout frais vainqueur de la Ligue des nations, qui n’avait plus marqué depuis six matches avec le PSG. Il a également délivré sa quatrième passe décisive en six matches.

La source n’était pas tarie, Mbappé vient de marquer deux fois avec l’équipe de France. Il a porté son équipe en l’absence de Ney et Messi.

Joli but de Fulgini

Le plan classique du SCO, défendre avec le bec, contrer avec les ailes, a pourtant longtemps fonctionné. Mais les Angevins repartent avec une onzième défaite de rang en L1 contre le PSG…

Le pressing des Blancs a pourtant beaucoup gêné les Parisiens. Pour percer le maillage très serré de la défense, les Parisiens ont cherché des micro-combinaisons, ou les dribbles courts de Mbappé, mais sans succès.

Les Angevins se sont jetés sur les contres pour se montrer plus souvent dangereux, leur trio d’attaque

Sofiane Boufal, Angelo Fulgini et Mohamed-Ali Cho

jouant les coups à fond.

Sur l’un d’eux, un ballon chipé par la tenaille formée par Batista Mendy et Jimmy Cabot dans les pieds de Marco Verratti, a transité par Cho, puis Boufal dont le superbe centre tendu a trouvé la course de Fulgini pour l’ouverture du score.

PSG n’était pas dangereux. Le seul Brésilien présent, Rafinha, qui n’est plus convoqué en Seleçao, a été bien transparent. Et cruellement, l’égalisation est survenue peu après son remplacement par Georginio Wijnaldum (63e), grâce à une tête de Danilo Pereira sur un bon centre de Mbappé.

Puis la pression s’est accentuée et Mauro Icardi a manqué une balle de but. Mais en fait l’Argentin avait été gêné par Capelle, touchant le ballon de la main. Penalty. La réussite a encore souri à Paris, mais cela arrive trop souvent ces derniers temps pour que ce soit un hasard.

L’autre très bonne nouvelle de la soirée pour le PSG tient dans le retour de Juan Bernat après 13 mois loin des terrains. L’Espagnol, enfin remis d’une rupture des ligaments d’un genou, est entré pour la dernière demi-heure, à la place d’Abdou Diallo (63e), sous l’énorme ovation du Parc des Princes. Une pièce de plus dans le puzzle de Pochettino.

Kylian Mbappé transforme un penalty accordé à Paris contre Angers au Parc des Princes, le 15 octobre 2021
/ © 2021 AFP

Le Paris SG, qui restait sur une défaite à Rennes (2-0), a remporté une courte victoire (2-1) à domicile face à Angers, grâce à un penalty en fin de match de Kylian Mbappé, vendredi en ouverture de la 10e journée de Ligue 1.

Menés au score à la mi-temps après un but de Fulgini (36e), les Parisiens ont égalisé grâce à Danilo Pereira, sur un centre de Kylian Mbappé (69e). L’attaquant international français a ensuite converti un penalty sévère pour les Angevins (87e). Le PSG est assuré de conserver la première place du classement à l’issue de la 10e journée.

Kylian Mbappé transforme un penalty accordé à Paris contre Angers au Parc des Princes, le 15 octobre 2021
/ © 2021 AFP

Le Paris SG, qui restait sur une défaite à Rennes (2-0), a remporté une courte victoire (2-1) à domicile face à Angers, grâce à un penalty en fin de match de Kylian Mbappé, vendredi en ouverture de la 10e journée de Ligue 1.

Menés au score à la mi-temps après un but de Fulgini (36e), les Parisiens ont égalisé grâce à Danilo Pereira, sur un centre de Kylian Mbappé (69e). L’attaquant international français a ensuite converti un penalty sévère pour les Angevins (87e). Le PSG est assuré de conserver la première place du classement à l’issue de la 10e journée.

Kylian Mbappé transforme un penalty accordé à Paris contre Angers au Parc des Princes, le 15 octobre 2021
/ © 2021 AFP

Le Paris SG, qui restait sur une défaite à Rennes (2-0), a remporté une courte victoire (2-1) à domicile face à Angers, grâce à un penalty en fin de match de Kylian Mbappé, vendredi en ouverture de la 10e journée de Ligue 1.

Menés au score à la mi-temps après un but de Fulgini (36e), les Parisiens ont égalisé grâce à Danilo Pereira, sur un centre de Kylian Mbappé (69e). L’attaquant international français a ensuite converti un penalty sévère pour les Angevins (87e). Le PSG est assuré de conserver la première place du classement à l’issue de la 10e journée.

Kylian Mbappé transforme un penalty accordé à Paris contre Angers au Parc des Princes, le 15 octobre 2021
/ © 2021 AFP

Le Paris SG, qui restait sur une défaite à Rennes (2-0), a remporté une courte victoire (2-1) à domicile face à Angers, grâce à un penalty en fin de match de Kylian Mbappé, vendredi en ouverture de la 10e journée de Ligue 1.

Menés au score à la mi-temps après un but de Fulgini (36e), les Parisiens ont égalisé grâce à Danilo Pereira, sur un centre de Kylian Mbappé (69e). L’attaquant international français a ensuite converti un penalty sévère pour les Angevins (87e). Le PSG est assuré de conserver la première place du classement à l’issue de la 10e journée.