Paul-Georges Ntep tente de se relancer à Guingamp

L’attaquant franco-camerounais Paul-Georges Ntep (g), alors prêté par Wolsfburg à Saint-Etienne, lors d’un match de Ligue 1 à Monaco, le 12 mai 2018
/ © 2020 AFP

L’international franco-camerounais Paul-Georges Ntep, sans club depuis la résiliation de son contrat avec Wolsfburg en février, s’est engagé mercredi pour une saison à Guingamp afin de se relancer en Ligue 2 après l’échec de son passage en Allemagne, a annoncé le club breton.

“+Tu sais que tu es sur le bon chemin lorsque regarder en arrière ne t’intéresse plus+. Merci Guingamp pour la confiance, en avant toute”, a écrit l’attaquant sur son compte Instagram.

A 27 ans, cet ailier puissant a la particularité d’avoir joué sous deux maillots internationaux différents, d’abord deux matches amicaux avec l’équipe de France en 2015, puis en 2018 et 2019 deux matches avec des Lions indomptables du Cameroun, son pays natal.

Après avoir grandi en région parisienne, il a été formé à Auxerre, où il a fait ses débuts professionnels, avant de se révéler à Rennes partir de 2014: 18 buts marqués et 14 passes décisives en 74 matches, malgré une série de blessures musculaires.

En janvier 2017, il est parti pour Wolfsburg

pour 5 millions d’euros selon la presse allemande

-, dans l’espoir de suivre les pas de son compère Ousmane Dembélé, parti de Rennes six mois plus tôt pour faire alors le bonheur du Borussia Dortmund.

Mais le rêve a tourné court: ses premières prestations en Bundesliga n’ont pas été concluantes et il a rapidement été remisé sur le banc puis prêté, six mois à Saint-Etienne en 2018 et quelques mois à Kayserispor (Turquie) en 2019, avant de résilier son contrat en février.

Pour Guingamp, qui avait annoncé en début de semaine l’arrivée de Frédéric Bompard, longtemps adjoint de Rudi Garcia, comme entraîneur adjoint au côté de Sylvain Didot, le recrutement de cet ancien grand espoir du football français est un pari, compte tenu du peu de matches qu’il a joués ces dernières années.

Mais après son passage à Rennes, il a laissé en Bretagne l’image d’un garçon perfectionniste, intelligent et très souriant, coqueluche du public rennais, menant le “clapping” de fin de match au Roazhon Park les soirs de victoire.