Mondial-2022: L’Espagne domine la Grèce et prend la tête

L’attaquant espagnol Pablo Sarabia (g), est félicité par ses coéquipiers, après avoir marqué sur pénalty, l’unique but de la victoire face à la Grèce, lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 au Qatar, le 11 novembre 2021 à Athènes
/ © 2021 AFP

L’Espagne s’est imposée en Grèce (1-0) jeudi et prend la première place du groupe B à la Suède, qu’elle retrouvera dimanche à Séville pour la dernière journée des éliminatoires pour le Mondial-2022 au Qatar.

La Roja est assurée de finir parmi les deux premiers du groupe tandis que la Grèce est désormais éliminée.

Cette victoire, conjuguée à la défaite de la Suède en Géorgie plus tôt dans la soirée (2-0), permet à l’Espagne de prendre la tête du groupe B avec 16 points, un de plus que les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic.

Espagnols et Suédois se retrouveront dimanche à Séville pour la dernière journée des éliminatoires, lors de laquelle un match nul suffira aux hommes de Luis Enrique pour valider leur billet pour le Qatar.

Après un premier quart d’heure rythmé mais sans réelle occasion, la Roja a progressivement pris le contrôle du match.

Sous l’impulsion d’un Gavi très mobile et disponible pour ses partenaires, les Espagnols ont monopolisé le ballon, étouffant une sélection grecque limitée.

Les Grecs, privés de leur capitaine et maître à jouer Anastasios Bakasetas ont pourtant cru ouvrir le score à la 20e minute quand Giorgos Masouras a remporté son face-à-face avec Unai Simon, mais l’attaquant grec a été signalé en position de hors-jeu.

L’Espagne a logiquement ouvert le score à la 25e minute après plusieurs situations chaudes dans la surface hellène. Pablo Sarabia a transformé un penalty après une faute de Dimitris Giannoulis sur Inigo Martinez consécutive à un corner, confirmée par la VAR. L’ancien parisien a pris Odisseas Vlachodimos à contre-pied pour inscrire son cinquième but en sélection.

Alvaro Morata aurait pu faire le break à la 35e mais l’attaquant espagnol a perdu son duel face au gardien grec.

Largement supérieurs techniquement et collectivement, les hommes de Luis Enrique ont maitrisé la seconde période et auraient pu accentuer leur avance si les entrants Rodrigo ou Dani Olmo avaient été plus précis dans le dernier geste.