L1: Rennes “a eu une panne de lumière”, selon Stéphan

L’entraîneur de Rennes Julien Staphan lors de la défaite à domicile 2-1 face à Nice le 1er septembre 2019
/ © 2019 AFP

L’entraîneur de Rennes, Julien Stéphan, a pris avec humour la première défaite de son équipe cette saison, dimanche à domicile face à Nice (2-1): “Il y a eu une panne de lumière”, a-t-il souri en conférence de presse.

Q: Que s’est-il passé en fin de match ?

R: “Nous avons fait une dernière demi-heure décevante, et le penalty (de Nice) a changé beaucoup de choses. On a manqué d’énergie, d’intensité, de qualité technique. C’est surprenant car on avait fait une première période assez convaincante, dynamique, au niveau de l’expression collective. On avait eu beaucoup de coups de pied arrêtés, on les avait mis en danger. Il y a eu une panne de lumière, on les a laissés croire et espérer, puis on a été punis. Ca prouve qu’on a besoin d’être au taquet, à 100% tout le temps, sinon on redevient une équipe quelconque”.

Q: Avez-vous été très gênés par cette équipe niçoise ?

R: “On a été moins convaincants dans les duels, C’est ça qui est déterminant. Quand on y est tous, on a un niveau de jeu intéressant Il suffit qu’un ou deux soient moins bien et ça met toute l’équipe à mal. On a été sur le reculoir. Mais Nice n’a pas eu beaucoup d’occasions, on a bien contrôlé les courses de Srarfi et Atal, et sur l’ensemble de la rencontre on ne peut pas dire qu’Edouard (Mendy) a souvent été sollicité. Les trois penaltys sifflés contre nous (en quatre matches), ça montre qu’on laisse trop souvent l’adversaire rentrer et percuter dans notre surface. Nice avait déjà mis cinq buts sur coups de pied arrêtés, on le savait, mais on n’a pas su gérer cela sur la dernière demi-heure”.

Q: Le bilan reste positif, malgré cette défaite ?

R: “Neuf points sur 12, le bilan comptable est très bon. On a joué deux équipes solides à l’extérieur, Montpellier et Strasbourg, on a battu le PSG, et là on a un accroc aujourd’hui. Il y a eu un contre-coup physique et mental, assez inexplicable pour l’instant. On était fatigués sur la fin, donc il va falloir en discuter ensemble”.

Propos recueillis en conférence de presse par Daniel ORTELLI