L1: Nice poursuit à Nantes 2-1, les Canaris s’enfoncent encore

Kasper Dolberg transforme un penalty accordé à Nices contre Nantes à La Beaujoire, le 4 avril 2021
/ © 2021 AFP

Les Nantais se sont encore enfoncés vers la relégation après leur défaite 2-1 dimanche contre Nice, qui confirme en revanche son regain de forme grâce à un doublé de Kasper Dolberg, lors de la 31e journée de Ligue 1.

Avec cette victoire qui vient confirmer leur succès 3-0 il y a deux semaines face à l’OM, Nice bascule de nouveau dans la première partie de tableau. Nantes reste scotché à la 19e place, à désormais 4 longueurs du premier non-relégable.

Très entreprenants dès les premières minutes, les Niçois ont rapidement obtenu un penalty pour une faute d’Abdoulaye Touré sur Khephren Thuram. Dalberg l’a transformé d’un tir au ras du poteau, imparable pour Alban Lafont qui avait pourtant plongé du bon côté (0-1, 10e).

De la tête ou du pied, Dolberg a continué à faire souffrir la défense nantaise, avant de double la mise: sur une frappe de Thuram repoussée par Lafont, l’international danois a récupéré la balle dans la surface et ajusté un tir à bout portant (0-2, 29e).

Nicolas Pallois a alors sonné la révolte des Canaris. Après une charge jusqu’au but adverse, le défenseur central a obtenu un corner, tiré par Moses Simon, mal dégagé par William Saliba et finalement poussé au fond par Touré (2-1, 32e).

Mais dans les instants qui ont suivi, Imran Louza, servi seul à la limite de la surface, a manqué la balle d’égalisation, en tirant au-dessus de la cage.

Lafont s’est ensuite montré précieux sur plusieurs occasions niçoises, avant d’être relayé par son poteau droit, qui a repoussé une frappe de Pierre Lees-Melou (48e).

Alors qu’Antoine Kombouaré avait insisté dans la semaine sur la nécessité de redevenir les patrons de la Beaujoire, les Canaris, qui n’ont plus gagné à domicile depuis octobre, se sont peu à peu installés dans le camp niçois, accentuant encore la pression en fin de match.

Mais les débordements de Simon, les centres de Sébastien Corchia et même les frappes de Pallois n’y ont rien fait. La victoire au Parc des Princes (2-1) mi-mars prend de nouveau des airs de douloureux trompe l’oeil.