Coupe de France: Rennes écarte Lorient 1-0

Le défenseur rennais Warmed Omari et ses coéquipiers saluent leurs supporters, après la victoire, 1-0 à domicile face à Lorient, lors des 32e de finale de la Coupe de France, le 18 décembre 2021 au Roazhon Park

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Le podium de Ligue 1, la Ligue Europa Conférence et maintenant la Coupe de France: Rennes s’est garanti une seconde partie de saison chargée en battant Lorient 1-0 pour se qualifier pour les 16e de finale.

Dans un documentaire sorti récemment pour les 120 ans du club, François-Henri Pinault avait donné le ton: l’actionnaire a pris goût aux émotions de la victoire au Stade de France en avril 2019 et rêve d’y retourner.

Pour Lorient, en pleine déconfiture en championnat, c’est une nouvelle déconvenue, même si les joueurs n’ont pas baissé les bras: toutes compétitions confondues, les Merlus en sont à 12 matches sans victoire et 8 défaites d’affilée, avant de recevoir le PSG mercredi.

Il y a près d’un mois en L1 au Moustoir, Rennes avait dû attendre le dernier quart d’heure pour forcer le verrou lorientais (2-0). Samedi, les Rouge et Noir ont ouvert la marque au bout de 20 minutes, mais n’ont pas réussi à se mettre à l’abri ensuite, à cause d’un manque d’efficacité qui pourrait coûter cher mercredi contre Monaco.

A la suite d’un corner, une frappe de Flavien Tait contrée par la défense est revenue sur Warmed Omari, qui a inscrit son premier but en professionnel (1-0, 21e).

Révélation de ce début de saison à Rennes, Omari était aligné pour la première fois au côté de Loïc Badé: les deux défenseurs centraux de 21 ans ont alterné depuis août au côté de Nayef Aguerd, mais se préparent à tenir seuls la charnière quand l’international marocain sera à la CAN.

Toujours dans cette perspective, Romain Salin a débuté dans les cages, mais le gardien de 37 ans, pilier du vestiaire qui vient de prolonger jusqu’en 2024, s’est blessé au bout d’une demi-heure et a dû rendre ses gants à Alfred Gomis.

En face, l’attaque lorientaise, peu inspirée, ne s’est pas montrée dangereuse, malgré les efforts d’Enzo Le Fée ou d’Armand Laurienté, sorti il y a peu du centre de formation qui jouxte le Roazhon Park.

Mais les Merlus ont accéléré dans la dernière demi-heure, après l’entrée en jeu de Laurent Abergel et de Terem Moffi, l’attaquant vedette muet depuis septembre. Par deux fois, Dango Ouattara n’est pas passé loin de l’égalisation (76e, 80e).