C1: Leipzig s’impose à Basaksehir et met la pression sur le Paris SG

La joie des joueurs de Leipzig après le but de la victoire inscrit par Alexander Sorloth (c) sur le terrain de Basaksehir en Ligue des champions, le 2 décembre 2020 à Istanbul
/ © 2020 AFP

Leipzig a fait un pas vers la qualification pour les 8es de finale de la Ligue des champions en dominant Basaksehir 4-3 mercredi à Istanbul lors de la 5e journée, avec pour conséquence une victoire obligatoire pour le Paris-SG afin de rester maître de son destin.

Après la victoire des hommes de Julian Nagelsmann, la première à l’extérieur pour Leipzig depuis le début de la compétition, le PSG se doit de gagner mercredi soir face à Manchester United, leader du Groupe H.

Dans le cas contraire, défaite ou nul à Old Trafford, Paris devra battre Basaksehir la semaine prochaine, en espérant que Leipzig perde face à des Red Devils qui seraient déjà qualifiés pour les 8es.

A Istanbul, Leipzig a fait pratiquement tout le match en tête, avec de belles réactions turques et surtout une fin de rencontre complètement folle.

En première mi-temps, le deuxième du classement de la Bundesliga a dominé assez nettement et a concrétisé à la 26e minute grâce à un “tir-passe” de Sabitzer dévié dans les filets de Mert Gunok par Yussuf Poulsen, puis à la 43e grâce à son défenseur français Nordi Mukiele. Mais İrfan Can Kahveci en avait décidé autrement.

Le milieu de Basaksehir a inscrit avant la pause le premier de ses trois magnifiques buts de la soirée (45+3). Au retour du vestiaire Olmo a marqué de nouveau pour le RB Leipzig (66e), avant que Kahveci ne réponde et inscrive ses 2e et 3e buts (72e et 85e).

Sous son impulsion, tout le Basaksehir a retrouvé des couleurs et exercé une pression remarquable, et à quelques minutes de la fin de la rencontre le match s’est emballé et les occasions de part et d’autre se sont multipliées.

Malheureusement les efforts turcs sont restés vains, les coéquipiers de Dayot Upamecano ont tenu bon, et à la 90+2 Sorloth a donné la victoire à Leipzig, l’entrée en jeu d’Orban à la 95e minute ne changeant rien à l’issue du match.