Bleues: “le Brésil, forcément c’est beaucoup de souvenirs”, pour Mbock

La défenseure française Griedge Mbock (d) à la lutte avec l’attaquante norvégienne Isabell Herlovsen, lors du match de phase de groupes du Mondial, à Nice, le 12 juin 2019
/ © 2019 AFP

“Beaucoup de souvenirs” pour la défenseure Griedge Mbock; “1998, c’est ce qui m’a donné envie de jouer au foot”, complète l’attaquante Viviane Asseyi. Les Bleues ont évoqué mercredi la possible “belle affiche” entre la France et le Brésil en 8e de finale du Mondial de football dimanche au Havre.

Q: Que représenterait un France-Brésil en Coupe du monde ?

Griedge Mbock: “Forcément c’est beaucoup de souvenirs. On a déjà affronté cette nation. On sait que c’est une nation avec un très gros potentiel, de très grandes joueuses, une nation qui est performante durant cette compétition. On va se préparer pour les affronter comme tout autre équipe. Si c’est elles, pour nous, ce serait une belle affiche. On a toutes en tête les France-Brésil au niveau masculin ou féminin”.

Viviane Asseyi: “Ce que CA m’inspire, France-Brésil ? Je pense à 98 (le Mondial messieurs), c’est ça qui m’a donné envie de jouer au foot. 21 ans plus tard, on me dit France-Brésil et c’est moi qui joue… Ca peut être une belle affiche”.

Q: Comment faire face à leur attaquante Marta, recordwoman du nombre de buts en Coupe du monde (17 en cinq éditions) ?

Mbock: “Marta c’est une très grande joueuse, nommée plusieurs fois meilleure joueuse du monde (six fois, ndlr). C’est une très grosse adversaire, on va se préparer au mieux”.

Q: Les Bleues ont-elles une marge de progression dans ce tournoi ?

Mbock: “On peut toujours progresser. On est dans une compétition où les matches sont durs, de plus en plus durs. Avec les matches à élimination directe, le niveau va encore s’élever. Nous aussi, on va pouvoir élever notre niveau de jeu à partir de dimanche. Il faudra le faire et être déterminées pour pouvoir passer ce tour”.

Propos recueillis en conférence de presse