Le Suédois Freddie Ljungberg, alors entraîneur assistant d’Arsenal, suit le match contre le Standard de Liège, en C1, le 3 octobre 2019 à Londres
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Freddie Ljungberg, qui dirigera dimanche à Norwich son premier match en tant qu’entraîneur par intérim d’Arsenal, a dit samedi n’être pas sûr de vouloir ou pouvoir être entraîneur à plein temps.

Le Suédois de 42 ans, qui a pris vendredi la tête des Gunners en remplacement d’Unai Emery, a estimé sur Sky Sports qu’il était trop tôt pour dire si être entraîneur à plein temps serait à son goût.

“Nous verrons à l’avenir”, a-t-il ajouté. “C’est une grande responsabilité et, pour le moment, je prends cela match par match”.

Il a assuré n’avoir “aucune indication” sur la durée de l’intérim, et expliqué que la direction du club lui dit: “Concentre-toi sur ton prochain match et fais de ton mieux”.

Le premier objectif de l’ex-Gunner (de 1998 à 2007) va être de redresser Arsenal, qui restait sous la direction d’Emery sur une série de sept rencontres sans victoire, une première depuis 1992.

“Aussi longtemps que je serai en charge d’Arsenal, je donnerai tout pour remettre des sourires sur les visages. Nous avons des semaines chargées devant nous et l’équipe va avoir besoin de votre soutien”, avait tweeté Ljungberg vendredi.

Les noms de remplaçants potentiels fleurissent depuis belle lurette. Des coachs libres (l’ex de la Juve Massimiliano Allegri ou Mauricio Pochettino, tout juste débarqué par l’ennemi Tottenham) et d’autres sous contrat (Mikel Arteta, l’adjoint de Pep Guardiola à Manchester City, lui aussi un ex-Gunner ou Nuno Espirito Santo, mais il paraît difficile de voir Wolverhampton, 5e et qualifié pour les 16e de Ligue Europa, le lâcher en cours de saison).